ONUDI lance le premier tour de son concours : Idées de Projets

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Dans le cadre de son projet Mashrou3i en Tunisie, l’ONUDI lance le premier tour de son concours : Idées de Projets

Du 27 janvier au 7 février, les porteurs d’idées de projets âgés de moins de 35 ans et habitant les régions de Kairouan, Kasserine, Kef et Sidi Bouzid sont invités à s’inscrire au premier tour de l’appel à candidature. Les 70 meilleures idées sélectionnées gagneront 4 jours d’accompagnement pour transformer leurs idées de projets en plans d’affaires bancables.

Chaque candidat est appelé à accomplir au moins 5 cours sur la plateforme de formation en ligne HPLIFE e-Learning (un programme gratuit de formation et d’appui en ligne pour le développement des compétences en affaires et en TIC) avant le 7 février 2014. Cliquer ici pour t’inscrire et accéder à HP LIFE e-Learning.

Déposer votre candidature en ligne

Le deuxième tour de ce concours sera lancé le 3 mars prochain. Les futurs entrepreneurs porteurs de projets et chefs d’entreprises âgées de moins de 6 mois sont invités à déposer leurs plans d’affaires avant le 15 mars 2014. Les 40 entrepreneurs disposant des plans d’affaires les plus innovants qui seront sélectionnés leurs seront affectés des coachs expérimentés qui les aideront à affiner leurs stratégies de développement et à se connecter aux structures de financement appropriées.

Pour en savoir plus sur le concours Plan d’Affaires

Nous vous invitons à tirer le meilleur de cette opportunité pour développer votre idée de projet, vous installer à votre propre compte et développer votre entreprise.

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Quel genre d’Entrepreneur êtes vous ?

La récession a créé deux catégories d’entrepreneurs : ceux qui ont la volonté de garder leur entreprise en pleine croissance, malgré la situation économique difficile, et ceux qui sont en difficulté. Le bureau de recherche Anchor Advisors a surnommé ces personnes par “Movers” et “Head-Shakers”.

Dans une étude récemment publiée, Anchor a parlé à plus de 130 fondateurs de petits business, dont la plupart ont des revenus de moins de 10 millions de dollars. L’objectif étant d’identifier les traits communs d’entrepreneurs de petites entreprises prospères, ainsi que les comportements qui pourraient empêcher les “Head-Shakers” de faire mieux.

Alors, que faut-il pour être un “Mover” dans une période de récession ? Anchor ont trouvé cinq différences importantes qui différencient les “Movers” :

1- Ils travaillent fort et jouent dur. Les “Movers” travaillent plus que les “Shakers” en terme de nombre d’heures, mais aussi prennent plus de temps pour les vacances.

2- Ils n’arrêtent pas de parler à leurs clients : Les “Movers” passent plus de temps en terme de contact direct avec leurs clients.

3- Ils ne cessent pas de penser à demain. Les Movers dépensent plus de temps à examiner la performance de l’entreprise et à planifier pour l’avenir.

4- Ils évitent de gaspiller le temps. En effet, dans les entreprises florissantes, les Movers passent moins de temps dans les réunions et dans la résolution des problèmes des employés.

5- Ils s’investissent dans leur dévéloppement personnel. Les Movers lisent plus des ouvrages de business ou ceux liés au développement personnel, afin d’améliorer leurs capacité de management du business et le niveau de satisfaction dans leur vie.

Pas de surprise, les Movers font beaucoup plus d’argent que les Shakers. Nous savons tous que les réunions peuvent être une perte de temps importante. Et vous, est ce que vous êtes Mover ou Shaker ??

Les Investissements dans l’industrie en 2013 ont baissé de 4,4% en 2013

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Les investissements déclarés dans l’industrie ont baissé de 4,4%, passant de 3,6 milliards de dinars en 2012 à 3,5 milliards de dinars en 2013, selon des données de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (API).

La baisse a particulièrement concerné les activités totalement exportatrice (-35,8%), où les investissements ont atteint 1.111,9 MDT en 2013, contre 1.733,2 MDT en 2012, contre une hausse de 24,3 % pour les autres activités.

Le recul des investissements a notamment concerné le secteur du cuir et de la chaussure (-66,9%), les industries agroalimentaires (-41,1) et les industries du textile et de l’habillement (-25%).

En revanche, les industries des matériaux de construction, de la céramique et du verre ont connu une évolution notable de 89,3% en termes d’investissements.

Les industries chimiques et mécaniques se sont également inscrits en hausse de respectivement 36,4% et 35,8%.

La ventilation géographique des investissements déclarés montre que la baisse s’est particulièrement concentré dans les régions est (-21,2%) contre une hausse de 51,1% pour les régions ouest.

S’agissant des zones de développement régional, leur part des investissements déclarés a atteint 1.954,9 MDT en 2013 contre 1.609,8 MDT en 2012, soit une évolution de 21,4%.

En ce qui concerne le secteur des services, les investissements déclarés ont baissé de 10,7% pour atteindre 1.393,5 MDT en 2013, contre 1.560,8 MDT en 2012.

La Banque Mondiale alarmiste sur la situation économique

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Un rapport à demi-teinte, c’est ce qui en résulte de la note annuelle de la Banque Mondiale sur la situation économique en Tunisie.

Alarmiste, la Banque Mondiale, a néanmoins, ouvert le champ à de meilleures perspectives pour l’économie tunisienne à condition d’impulser la croissance qui reste en deçà des espérances.
« La Tunisie se trouve à un tournant critique sur le plan économique, et doit s’engager plus vigoureusement à lever les obstacles structurels qui entravent son ascension vers un sentier de croissance plus robuste », indique le rapport de la Banque Mondiale.

Survolant les difficultés politiques et sécuritaires qui ont entravé l’économie, la croissance a stagné à 2, 6% en 2013 après un rebond de 3,6% en 2012.
Fer de lance de l’économie, les recettes touristiques ont considérablement diminué en raison de la volatilité de la situation sécuritaire.

Les déficits budgétaires se sont creusés à leur tour en raison de l’explosion de la dépense publique en matière de salaires, et de subventions et compte tenu d’une croissance atone, les perspectives d’emploi sont restreintes.
L’inflation a flambé, les réserves en devises ont chuté et l’investissement, moteur de la croissance, ne s’est pas encore hissé au niveau des aspirations réelles.
Face à constat, et devant le « besoin de consolidation budgétaire et des pressions sous-jacentes sur les finances publiques, le défi le plus urgent pour la Tunisie aujourd’hui est d’accélérer les réformes qui puissent stimuler la croissance économique », fait savoir la Banque Mondiale.

Préconisée, l’austérité, « même si elle est nécessaire, la rigueur budgétaire à elle seule ne stimulera ni la croissance économique ni la création d’emplois, et pourrait même agir comme un frein sur le court terme, « une croissance plus rapide ne sera possible qu’en développant un secteur privé inclusif et concurrentiel — ce qui nécessite une accélération des réformes économiques existantes, tout en réorientant la dépense publique à l’intérieur des marges de manœuvre encore disponibles », ajoute la BM.

De nouvelles taxes pour parer au déficit de la ?

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Pour parer au déficit de la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM), ses responsables appellent à la mise en place de nouvelles taxes sur l’alcool, le tabac et la téléphonie.

A cause de l’augmentation des dépenses des soins de ses adhérents, la CNAM affiche grise mine. Les cotisations habituelles ne suffisant plus, de nouvelles sources de financement doivent être recherchées. Et les responsables de la caisse ont des idées à ce propos.

«Plusieurs pays ont pu éviter le creusement du déficit des caisses sociales en imposant de nouvelles taxes sur l’alcool, le tabac et la téléphonie, et cette solution pourrait être envisagée en Tunisie», affirment des responsables de la CNAM.

La caisse comptait, en 2012, parmi ses adhérents, quelques 7000 personnes atteintes de maladies chroniques et dont les frais de soins sont en croissance continue.

A cause de l’allongement de l’espérance de vie des Tunisiens, les frais de couverture des dépenses de santé déboursés par la CNAM se sont multipliés par 5 depuis 2007.

L’Avion Tunisien risque de ne jamais voler en Tunisie

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L’avion construit par la société tunisienne Oxygen Aéronautics et exposé, le mercredi 22 janvier 2014, à l’Ecole des Ingénieurs de Sousse, «risque de ne jamais voler dans le ciel tunisien à cause des obstacles techniques et procéduraux».

C’est, en tout cas, ce qu’explique le site spécialisé dans l’aviation, ‘‘AeroTunisie’’. «Du côté réglementaire, la loi tunisienne autorise la construction d’avions (voir code de l’aviation civile) mais les textes détaillant ce processus n’existent pas», précise ‘‘AeroTunisie’’.

Aussi, est-il à craindre que la Direction générale de l’aviation civile (DGAC) n’acceptera pas de courir le risque d’engager sa responsabilité dans la délivrance d’un CNRA, c’est-à-dire du permis de vol, pour cet avion. Les visites d’inspection pendant et après construction et du protocole des essais pourraient aussi poser problème, estime également ‘‘AeroTunisie’’.

Nos confrères corrigent aussi l’information selon laquelle l’avion serait 100% tunisien. Ils rappellent que cet avion a été créé, en France, par Serge Pennec, en 2005 en version avion (Vidéo de la construction de l’avion d’origine en France).

«C’est un biplace qui est à l’origine équipé d’un moteur Diesel de voiture AX. Celui qui va être construit dans ce projet est la version ULM dérivée de l’avion, avec un coût de construction faible (10.000 euros de matériaux, et 5.000 euros d’outillage). Les plans originaux de cet avion on été achetés, par Oxygen Aéronautics, de la société française Gaz’aile, le concepteur d’origine, dans le but de reconstruire le même avion», indique encore ‘‘AeroTunisie’’.

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