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ONUDI lance le premier tour de son concours : Idées de Projets

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Dans le cadre de son projet Mashrou3i en Tunisie, l’ONUDI lance le premier tour de son concours : Idées de Projets

Du 27 janvier au 7 février, les porteurs d’idées de projets âgés de moins de 35 ans et habitant les régions de Kairouan, Kasserine, Kef et Sidi Bouzid sont invités à s’inscrire au premier tour de l’appel à candidature. Les 70 meilleures idées sélectionnées gagneront 4 jours d’accompagnement pour transformer leurs idées de projets en plans d’affaires bancables.

Chaque candidat est appelé à accomplir au moins 5 cours sur la plateforme de formation en ligne HPLIFE e-Learning (un programme gratuit de formation et d’appui en ligne pour le développement des compétences en affaires et en TIC) avant le 7 février 2014. Cliquer ici pour t’inscrire et accéder à HP LIFE e-Learning.

Déposer votre candidature en ligne

Le deuxième tour de ce concours sera lancé le 3 mars prochain. Les futurs entrepreneurs porteurs de projets et chefs d’entreprises âgées de moins de 6 mois sont invités à déposer leurs plans d’affaires avant le 15 mars 2014. Les 40 entrepreneurs disposant des plans d’affaires les plus innovants qui seront sélectionnés leurs seront affectés des coachs expérimentés qui les aideront à affiner leurs stratégies de développement et à se connecter aux structures de financement appropriées.

Pour en savoir plus sur le concours Plan d’Affaires

Nous vous invitons à tirer le meilleur de cette opportunité pour développer votre idée de projet, vous installer à votre propre compte et développer votre entreprise.

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Les Investissements dans l’industrie en 2013 ont baissé de 4,4% en 2013

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Les investissements déclarés dans l’industrie ont baissé de 4,4%, passant de 3,6 milliards de dinars en 2012 à 3,5 milliards de dinars en 2013, selon des données de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (API).

La baisse a particulièrement concerné les activités totalement exportatrice (-35,8%), où les investissements ont atteint 1.111,9 MDT en 2013, contre 1.733,2 MDT en 2012, contre une hausse de 24,3 % pour les autres activités.

Le recul des investissements a notamment concerné le secteur du cuir et de la chaussure (-66,9%), les industries agroalimentaires (-41,1) et les industries du textile et de l’habillement (-25%).

En revanche, les industries des matériaux de construction, de la céramique et du verre ont connu une évolution notable de 89,3% en termes d’investissements.

Les industries chimiques et mécaniques se sont également inscrits en hausse de respectivement 36,4% et 35,8%.

La ventilation géographique des investissements déclarés montre que la baisse s’est particulièrement concentré dans les régions est (-21,2%) contre une hausse de 51,1% pour les régions ouest.

S’agissant des zones de développement régional, leur part des investissements déclarés a atteint 1.954,9 MDT en 2013 contre 1.609,8 MDT en 2012, soit une évolution de 21,4%.

En ce qui concerne le secteur des services, les investissements déclarés ont baissé de 10,7% pour atteindre 1.393,5 MDT en 2013, contre 1.560,8 MDT en 2012.

De nouvelles taxes pour parer au déficit de la ?

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Pour parer au déficit de la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM), ses responsables appellent à la mise en place de nouvelles taxes sur l’alcool, le tabac et la téléphonie.

A cause de l’augmentation des dépenses des soins de ses adhérents, la CNAM affiche grise mine. Les cotisations habituelles ne suffisant plus, de nouvelles sources de financement doivent être recherchées. Et les responsables de la caisse ont des idées à ce propos.

«Plusieurs pays ont pu éviter le creusement du déficit des caisses sociales en imposant de nouvelles taxes sur l’alcool, le tabac et la téléphonie, et cette solution pourrait être envisagée en Tunisie», affirment des responsables de la CNAM.

La caisse comptait, en 2012, parmi ses adhérents, quelques 7000 personnes atteintes de maladies chroniques et dont les frais de soins sont en croissance continue.

A cause de l’allongement de l’espérance de vie des Tunisiens, les frais de couverture des dépenses de santé déboursés par la CNAM se sont multipliés par 5 depuis 2007.

Les entreprises françaises restent prudents et hésitent enver la Tunisie

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52,5% des entreprises françaises implantées en Tunisie estiment que les perspectives pour 2014 restent floues.
Et 44% des chefs d’entreprises français installés dans notre pays se disent pessimistes et préoccupées par la crise sociopolitique.

La Chambre tuniso-française du commerce et d’industrie (CTFCI) a publié, mercredi 22 janvier 2014, un sondage réalisé auprès de 116 entreprises françaises opérant en Tunisie, afin d’évaluer leurs affaires, leurs perspectives et le niveau de confiance qu’ont les chefs d’entreprise en l’économie tunisienne.

Les entreprises questionnées ont pour la majorité affirmé que leurs partenaires étrangers restent prudents et hésitent à confier davantage de travail à la Tunisie essentiellement à cause du manque de sécurité. L’absence d’un calendrier des échéances électorales tend à également à les inquiéter.

La dégradation de l’état des routes, l’absence d’actions d’entretien et le laisser-aller dans ce domaine inquiètent 87% des entreprises sondées, alors que 55% se déclarent insatisfaites de la qualité de l’accueil et du professionnalisme des agents de l’administration tunisienne.

Les banques tunisiennes n’ont pas été épargnées: 72,5% des entreprises sondées considèrent que l’accès aux crédits bancaires est difficile et compliqué et 71,5% déplorent le manque d’accompagnement de leurs banques.

La Tunisie compte environ 1.269 entreprises françaises (ou à participation française), employant plus de 122.000 personnes, et malgré la conjoncture actuelle, 53,5% des entreprises interrogées ont connu une évolution de leur chiffre d’affaires en 2013 et 60,5% d’entre elles ont maintenu et augmenté leur personnel.

Il convient, enfin, de noter, que les résultats de l’enquête, mis en ligne sur le site du CTFCI, mercredi 22 janvier, sont curieusement devenus introuvables, le lendemain au milieu de la matinée. Problème technique? Probablement. En tout cas, on l’espère.

La BCT explique les raisons du relèvement du taux directeur

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La Banque Centrale précise les raisons du relèvement du taux directeur de 50 pb pour le porter de 4% à 4,5% et rétablissement d’un corridor symétrique de + ou moins 25 pb autour du taux directeur.

Selon la Banque Centrale c’est un ajustement technique dont l’objectif principal est d’émettre un signal clair aux marchés et aux banques sur le fait que la Banque Centrale de Tunisie suit avec beaucoup d’attention l’évolution de l’inflation et qu’elle agit en conséquence pour mieux la maîtriser sans pour autant que cette action ait un effet significatif sur les taux interbancaires et par conséquent sur le TMM.

Cela veut dire que cette mesure ne risque pas d’impacter négativement le coût de ressources de financement des agents économiques, puisqu’en réduisant la fourchette du corridor de 100 à 50 points de base et en rétablissant la symétrie de ce corridor, le taux d’intérêt interbancaire ne peut pas dépasser le taux plafond de la facilité de prêt (4,75%), soit presque le niveau prévalant sur le marché interbancaire depuis le mois d’avril 2013.

La CPG, ne peut pas toute seule gérer le chômage de la région

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Pour 2014, les prévisions de la compagnie des phosphates de Gafsa (CPG) tablent sur une production de 5,5 millions de tonnes, soit 80% de la capacité de la compagnie, qui fait encore face à une multitude de défis.

L’objectif est doublé, comparé à l’année précédente où la compagnie n’a concrétisé que 40% de sa capacité, soit un écart de 10% par rapport à l’hypothèse « prudente » qui a été avancée à l’époque .

La réalisation de 70% de la capacité reste encore incertaine dans un climat particulier où les mouvements de protestation et les sit-ins n’ont pas censé de s’accentuer depuis trois ans, date de la chute du régime de Ben Ali et l’avènement de la révolution.

Des mouvements ont pour motif de réclamer le travail dans le bassin minier en particulier, zone dans laquelle l’unique espoir des tous les habitants de la région est d’accèder à un emploi dans la CPG .

Les habitants de Gafsa devraient être compréhensifs

« C’est légitime de revendiquer l’emploi, mais la compagnie ne peut pas toute seule résoudre cet épineux problème qui reste de la responsabilité de tous les intervenants » a affirmé Nejib Mrabet, PDG de la compagnie , qui souligne que sa société a honoré ses engagements en matière du recrutement notamment avec la création des entreprises filiales  » la société de l’environnement « et « la société du transport des produits miniers « .

D’après lui, la contribution de la CPG au développement de la région est considérable avec le pôle de développement de Gafsa et le Fonds de Reconversion et du Développement des Centres Miniers (FRDCM).  » Mais, avec une rentabilité modeste pendant les trois dernières années, la compagnie ne peut pas remplacer l’Etat dans le développement de la région  » a noté Nejib Mrabet.

Dans un contexte particulier où la compagnie risque d’afficher un manque à gagner semblable à celui enregistré pendant les 3 ans de la révolution, soit 3 milliards de dinars, le défi est de taille et la préservation de l’activité de la compagnie s’avère une nécessité.

 » Les recrutements ne vont pas s’arrêter. Au contraire, l’opération sera relayée , notamment avec les départs à la retraire. D’ailleurs, une opération de recrutement de 1916 est en cours pour le compte des sociétés d’environnement dans le bassin minier  » a précisé Nejib Mrabet avant d’ajouter  » l’important aujourd’hui, est d’assurer la continuité de l’activité de cette compagnie, considérée comme un moteur du développement « .

Le premier responsable de la CPG a exhorté les habitants de la région à être plus compréhensifs et coopératifs pour transcender cette étape critique.  » Il est important de comprendre que les différentes sociétés travaillant dans le secteur des phosphate ne pourraient pas recruter en dehors de leur capacité sachant que le secteur prend en charge la masse salariale 27 milles personnes dont 14 milles travaillant de manière directe  » a-t-il constaté.

Bientôt, une convention entre les sociétés de l’environnement et les établissements de Gafsa

Evoquant les concours des sociétés de l’environnement dont les résultats ont été reportés, Nejib Mrabet a fait remarquer que les efforts se poursuivent afin de remédier à la situation actuelle et trouver un compromis adéquat.  » Il est utile de clarifier les choses aux habitants pour qu’ils connaissent que cette société ne peut pas dépasser ses limites en matière du recrutement « .

Malgré tout cela, le responsable se dit optimiste déclarant qu’un conseil ministériel devrait avoir lieu pour inciter toutes les sociétés de l’environnement concernées à la préservation de l’environnement dans la région de Gafsa .